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2 Peut-on photographier Saturne avec un bridge tel que le Nikon P600 ?

31 Août 2015

Peut-on photographier Saturne avec un bridge tel que le Nikon P600 ? ...

Peut-on photographier Saturne avec un appareil phto de type bridge tel que le Nikon P600 ?  

Cet article montre qu'un appareil photo de type bridge classique, tel que le Nikon P600, doté d'un petit capteur (1/2.3"), permet d'obtenir des photos de Saturne. Des traitements successifs par Autostakkert puis  Registax n'ont pas permis d'améliorer les photos originales. 


​Après des essais de photos de la lune qui ont donné d'assez bon résultats (voir cet article), j'ai voulu m'attaquer à une cible autrement plus complexe : l'une des planètes du système solaire. En l'absence de Jupiter, absente de nos ciels pour quelque temps encore, et qui aurait été une étape dans la complexité, j'ai dû me rabattre sur Saturne.

Jupiter, en effet aurait  en effet été une "proie" plus facile du fait de sa taille :

mais également du fait de sa luminosité (les magnitudes exprimées ci-dessous sont d'autant plus faibles que le corps céleste est lumineux) :

Pour cet essai, les conditions de prise de vue sont les suivantes : Bridge Nikon P600 , mode  priorité à l'ouverture, zoom maxi (1440 mm), rafale lente (en fait, 2 rafales successives qui m'ont permis d'enchaîner sans lever mon doigt du déclencheur 200 puis 130 photos  !) , utilisation d'un trépied léger, sensibilité 200 ISO, vitesse 1/30 s, ouverture 1/6,5. 

Voici d'après Stellarium (excellent logiciel gratuit) l'aspect qu'avait Saturne au moment où j'ai pris ces photos : 

Et voici le résultat :

Ce résultat illustre bien la difficulté de la tâche : objet très petit et  relativement peu lumineux (en termes de prise de vue). Je rappelle que la focale utilisée est de 1440 mm !

​En zoomant cette photo (100%), en modifiant la luminosité et le contraste, voici malgré tout le résultat : 

On reconnaît clairement Saturne, et c'est une réelle satisfaction! J'ai présenté ici l'une des meilleures photos obtenues (oui, oui, j'ai visionné les 330 photos pour en extraire les toutes meilleures...)​

J'ai ensuite effectué un "moyennage" des 60 meilleures photos au moyen du très bon logiciel Autostakkert (version la plus récente) d'utilisation relativement simple​, et  la photo résultant du traitement sous Autostakkert a été traitée dans le logiciel Registax (version 6, la plus récente) en utilisant un traitement par ondelettes. Voici ci-dessous, en parallèle l'une des photos originales, et le résultat de ces traitements (échelle 200%) :

Le résultat peut paraître décevant car la photo résultant des traitements apparaît plutôt "molle" et la couleur a disparu (?), semblant contenir peu de détails. Le seul bénéfice est que le  bruit a été notablement diminué ; la photo apparaît plus "propre".

​Pour terminer sur une note d'optimisme ... et d'humour, voici ce que pourrait sans doute donner le nouveau Nikon P900 doté d'une focale maxi de 2000 mm (simulation basée seulement en extrapolant à partir de la différence des deux focales maxi !) :

​Et maintenant, à vous de jouer !

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Comment traiter une série de photos de la lune ?

25 Août 2015

Comment traiter une série de photos de la lune ?

Autostakkert

Registax

Cet article se propose de présenter  les logiciels permettant de traiter des photos de la lune pour optimiser le résultat en terme de qualité de l'information et de réduction du bruit. 


​Cet article se propose de présenter les logiciels permettant de traiter des photos de la lune pour optimiser le résultat en terme de qualité de l'information (récupération de détails) et de réduction du bruit  (luminance et chrominance).

​La  photo brute

Voici par exemple une photo de la lune (proche de la pleine lune) prise avec un Nikon P600 (focale 1440 mm, 100 ISO,  f/6.5, comp. expo -2, rafale lente) :​

Et un agrandissement d'une zone de  cette même photo  :​

Mode manuel - 1440 mm

​Un essai du zoom numérique ...

Et un essai du zoom numérique avec un agrandissement de la même zone  :​

Mode automatique - 1440 mm + zoom numérique

Cet essai du zoom numérique fait apparaître une photo lissée à l’extrême  qui paraît plus propre mais en fait fait disparaître des détails, ou des nuances. Donc, à éviter ... Nous pouvions nous en douter, car le zoom numérique de l'appareil ne fait qu'extrapoler des informations sans qu'il n'y ait de  données supplémentaires par rapport au zoom optique !

​Utilisation de Autostakkert pour réduire le bruit

Nous avons ensuite ​utilisé le logiciel Autostakkert pour diminuer le bruit présent sur les images brutes en les moyennant ce qui a pour effet de diminuer fortement le bruit :

Mode manuel - 1440 mm - Moyennage de 30 photos par Autostakkert

Le logiciel Autostakkert en moyennant 30 photos a effectivement réduit le bruit de manière importante mais l'image apparaît très peu contrastée,  et semble manquer de détails.

​Utilisation de Registax pour faire ressortir les détails

​C'est là que Registax entre en lice, avec un traitement par ondelettes qui va faire ressortir les détails présents dans la photo moyennée par Autostakkert :

Mode manuel - 1440 mm - Moyennage de 30 photos par Autostakkert + traitement ondelettes sous Registax

​Comme on peut le constater, le résultat obtenu avec Registax est spectaculaire : le traitement par ondelettes a fait ressortir énormément de  détails qui étaient présents à l'état latent dans la photo moyennée par Autostakkert. 

Voici une petite vidéo montrant l'efficacité spectaculaire du traitement par ondelettes effectué par Registax : ​

​Et voici le résultat obtenu avec le même traitement mais en utilisant 100 photos préalablement moyennées par Autostakkert :

Mode manuel - 1440 mm - Moyennage de 100 photos par Autostakkert + traitement ondelettes sous Registax

​Comme on peut le constater, le passage de 30 à 100 photos pour réaliser le moyennage permet de réduire le bruit de manière significative tout en préservant les détails.

​Le résultat final

​Vous pouvez cliquer sur l'image ci-dessus pour accéder à la photo en haute résolution

​Et maintenant, à vous de jouer !


Lune descendante – Traitement par Autostakkert puis Registax 6

8 Août 2015

Lune descendante - Traitement d'un lot de photos par les logiciels Autostakkert puis Registax

Cet article montre un exemple de traitement de photos de la lune en phase descendante par deux logiciels : Autostakkert qui permet de moyenner les photos et donc de diminuer le bruit, puis Registax qui par un traitement par ondelettes permet d'accentuer les détails. 


​Cette nuit vers 5h50, j'ai  pris des photos de la lune en phase descendante. Les conditions de prise de vue sont les suivantes : Bridge Nikon P600 , mode  priorité à l'ouverture, zoom maxi (1440 mm), rafale lente (qui m'a permis d'enchaîner sans lever mon doigt du déclencheur 184 photos !) , utilisation d'un trépied léger, sensibilité 100 ISO, vitesse 1/200 s, ouverture 1/6,5. 

Voici ci-dessous l'une de ces photos sans aucun traitement (vous pouvez cliquer sur l'image pour voir une version à plus haute résolution) :​

Voici un agrandissement d'une zone de cette photo :​

J'ai ensuite effectué un "moyennage" des 184 photos au moyen du logiciel Autostakkert (version la plus récente) d'utilisation relativement simple​, ce qui pour la même zone donne le résultat suivant :

Le résultat peut paraître décevant car la photo apparaît plutôt "molle", semblant contenir peu de détails. Par contre le bruit a été très fortement diminué.

​La phase suivante consiste à reprendre la photo résultant du traitement sous Autostakkert dans le logiciel Registax (version 6, la plus récente) en utilisant un traitement par ondelettes (pour ceux intéressés voir un article de référence  en anglais sur la question), et voici le résultat :

​Et là, le résultat est assez spectaculaire. Registax arrive à faire ressortir un tas de détails sans que le bruit ne réapparaisse.

Voici une petite vidéo qui présente une animation des trois étapes, de l'image brute à l'image traitée par Autostakkert, puis finalement l'image traitée par Registax :​

​Et voici  la photo finale résultant du traitement complet  (vous pouvez cliquer sur l'image pour voir une version à plus haute résolution) :

​Et maintenant, à vous de jouer !


Evolution des zooms des bridges

26 Juillet   2015

Evolution des zooms des bridges

Cet article se propose de faire le point sur l'évolution de la puissance des zooms des appareils photo de type bridge, de leurs performances, de leurs atouts et de leurs limites ...


​Cet article se propose de faire le point sur l'évolution de la puissance des zooms des appareils photo de type bridge, de leurs performances, de leurs atouts et de leurs limites ...

​Je me suis décidé à écrire ce petit article car je n'avais pas trouvé ces éléments sur le net, et j'ai dû rassembler ces éléments à partir de plusieurs articles.

​Un appareil de type bridge est un appareil dont l'objectif qui est un zoom  disposant d'une amplitude importante n'est pas interchangeable. Il est généralement associé à un petit capteur (1/ 2.3") mais récemment Sony a introduit un bridge basé sur un capteur 1"  (environ 4 fois plus grand), le RX10. Il a été suivi par le FZ1000 de Panasonic et récemment par le G3X de Canon.

​Ces dernières années, les appareils bridge classiques (petit capteur) ont vu une augmentation spectaculaire de la puissance de leur zoom. Ceci est bien illustré sur le graphique suivant :

Facteur de zoom

​Comme on le voit, le facteur de zoom est passé de 12 à 83 en l'espace de 11 ans .

On constate une augmentation de plus en plus rapide de ce facteur. On pourrait être tenté de prolonger cette courbe vers des facteurs encore plus importants. Mais il est probable qu'on a atteint une limite​. En effet même si le dernier P900 de Nikon (facteur de zoom x 83, focale de 2000 mm) donne de bons résultats d'après les premiers essais, l'utilisation pratique de la partie extrême du zoom  devient de plus en plus réduite : viser un objet très éloigné risque souvent  d'être limité par des problèmes de turbulence.  

De leur côté, les nouveaux bridges à capteur 1" ont vu leur facteur de zoom passer en 2 ans de 8,3 à 25 : ​

Facteur de zoom

​C'est Sony qui a innové en introduisant ce nouveau type de bridge le RX10 avec un facteur de zoom  x8,3 en 2013 (24 - 200 mm), suivi 1 an plus tard parPanasonic qui a introduit le FZ1000 avec un facteur de zoom de 16  (25 - 400 mm). Et en 2015 Canon vient d'introduire le G3X doté d'un facteur de zoom de 25 (24 - 600 mm). 

​Ces nouveaux bridges dotés d'un capteur 1" quatre fois plus grands que les capteurs équipant les bridges classiques ont une qualité d'image supérieure, tout particulièrement à haute sensibilité ce qui leur ouvre une polyvalence bien plus grande dans les environnements sombres, en intérieur... Il s sont également dotés d'objectifs plus lumineux  qui associés à la  plus grande taille des capteurs leur permet de jouer sur la profondeur de champ et d'obtenir d'agréables flous d'arrière plan beaucoup plus facilement.

Il n'en reste pas moins que les bridges classiques dans des bonnes conditions de lumière permettent d'obtenir des photos​  de bonne qualité n'en déplaise aux puristes avec une polyvalence sans égal.

Les performances de leurs zooms, impressionnantes, leur ouvrent des champs d'application tels que la chasse photographique et l'astronomie.​

En ce qui concerne l'astronomie voici ce qui peut être obtenu avec un Nikon P600 :​

Nikon P600 - 1440 mm

Cette photo de la lune est une photo obtenue sur une seule prise de vue. Comme on la vu dans un autre article il est possible de moyenner un grand nombre de photos pour diminuer le bruit et affiner les détails de ces photos grâce au logiciel Autostakkert.

En ce qui concerne la chasse photographique, il est tout à fait possible d'atteindre des cibles à des distances impressionnantes ou de photographier des insectes mais il est préférable que ces cibles soient immobiles car la faible luminosité des objectifs de ces bridges limitent vite leurs possibilités !​

Conclusion 

Ne vous laissez pas impressionner par des critiques à l'emporte pièce. Les bridges sont des appareils polyvalents, capables de fournir une bonne qualité d'image en bonnes conditions de lumière. L'impressionnante étendue de leur zoom les dote d'une grande polyvalence ... et ils sont faciles à utiliser même aux plus grandes focales si vous avez la main sûre ... ou si vous utilisez un trépied​ !

​Et maintenant à vous de jouer !


Evolution de la résolution des capteurs en photo numérique

25 Juillet   2015

Evolution  de la résolution des capteurs en photo numérique 

Cet article se propose de montrer l'évolution de la résolution des capteurs des appareils photo numérique en prenant l'exemple des appareils bridge ainsi que des réflex ...


​Je me propose ici simplement de présenter des données relatives à la résolution (théorique) des capteurs photos en terme de nombres de pixels. J'ai regroupé ces données dans ce petit article car j'ai eu du mal à trouver ces données sur le net dans un seul article.

Je présenterai cette évolution pour les appareils de type bridge (capteurs d'une taille de l'ordre de 4,6x6,2 mm, ainsi que pour les appareils réflex  (APS-C classiques, ainsi que plein format). Rappelons que les réflex de type APS-C ont une dimension de capteur de l'ordre de 16x24 mm (15x22 mm environ pour les capteurs de chez Canon) alors que les plein format ont un capteur plus de deux fois plus grand : 24x36 mm.

Voici tout ​d'abord les données relatives aux appareils bridge :

​On constate  une forte évolution du nombre de pixels passant pour une même taille de capteur de 5 MP (millions de pixels) à 16 MP. Il faut dire que parallèlement les capteurs CCD sont devenus des capteurs CMOS  dotés d'une meilleure sensibilité permettant de meilleures prises de vue en basse lumière. Il faut signaler aussi qu'il y a une tendance à la stabilisation  de ce nombre de pixels sur les appareils dotés de petits capteurs (compact ou bridge)  ; on a même vu un retour en arrière sur les compacts pour lesquels l'inflation du nombre de pixels (18 MP voire 20 MP) avait des effets négatifs sur la qualité des photos (trop grande densité de sites  des capteurs).

​On peut donc raisonnablement envisager une stabilité de ce nombre de pixels sur ces  appareils dans les années à venir.

Il est d'aill​eurs possible  que ces bridges soient en partie supplantés par les bridges de nouvelle génération apparus en 2013 et dotés de capteurs  1" (environ 9x13 mm,  4 fois plus grands que ceux des bridges classiques) de 20 MP, qui leur confèrent une qualité d'image supérieure notamment en basse lumière, ainsi que la possibilité de jouer sur la profondeur de champ. Leur seul désavantage pour l'instant est d'être limités  par la puissance de leur zoom (de x8 pour le Sony RX10 à x25 pour le Canon G3X en passant par x16 sur le Panasonic FZ1000).

Examinons maintenant l'évolution du nombre de pixels pour les appareils réflex de type APS-C :​

​On constate pour ces appareils une évolution encore plus spectaculaire, et ceci n'est pas du tout étonnant car la surface de leur capteur est environ 12 fois plus grande que celle des capteurs des bridges classiques. Il y a donc une marge d'évolution assez importante.  Il convient cependant de remarquer que le capteur de 28 MP  du Samsung NX1  n'est pas tout à fait à la hauteur de ses concurrents de 24 MP de Nikon et encore moins des 16 MP du capteur X-Trans de Fuji. 

Examinons maintenant l'évolution du nombre de pixels pour les appareils réflex de type 24x36 plein format :​

​Les appareils réflex plein format évoluent parallèlement aux appareils réflex APS-C. La surface de leur surface étant un peu plus de deux fois plus grande que celle des capteurs ds APS-C, il est normal d'arriver en 2015 à 50 MP, ce qui correspond à peu près à la même densité de sites des capteurs que les 24 MP des APS-C.

En conclusion :​

​L'augmentation du nombre de  pixels des capteurs augmente la résolution des photos mais  ceci va à l'encontre de la sensibilité en basse lumière. Heureusement les progrès techniques des capteurs viennent contrebalancer cet inconvénent.

​L'augmentation du nombre de  pixels des capteurs augmente théoriquement la résolution des photos mais  ceci n'est vrai que si l'optique de l'appareil n'est pas limitante. En d'autres termes, les capteurs de plus en plus riches en pixels sont de plus ne plus exigeants pour les optiques.

Et maintenant, à vous de jouer ... et bon choix !


5 Un panorama de Rouen haute résolution : 600 millions de pixels

19 Juillet   2015

Un panorama de Rouen haute résolution de 600 millions de pixels

Cet article se propose de montrer qu'il est possible de réaliser un panorama de grande qualité (près de 600 millions de pixels) avec un appareil simple (bridge Nikon P600) en utilisant le logiciel ICE de Microsoft, moyennant "un peu" de ténacité et de patience ...

J'ai réalisé ici un panorama de la ville de Rouen avec une prise de vue à partir du point de vue de la colline de Bonsecours.


​J'ai voulu   montrer ici qu'il est possible de réaliser un panorama de grande qualité (près de 600 millions de pixels) avec un appareil simple (bridge Nikon P600) en utilisant le logiciel ICE de Microsoft, moyennant "un peu" de ténacité et de patience ...

​Pour ce faire, j'ai réalisé un panorama de la ville de Rouen avec une prise de vue à partir du point de vue de la colline de Bonsecours qui offre la plus belle vue sur Rouen avec les ponts sur la Seine en enfilade (dont le nouveau pont Flaubert), et les trois plus belles églises de Rouen : la cathédrale, Saint Maclou et Saint Ouen. Il est également possible de découvrir dans ce panorama la tour des archives (Conseil départemental), la tour "Jeanne d'Arc), le campanile de la gare de Rouen, les toits du palais de justice ...

Le matériel  utilisé est le suivant :

Pour la prise de vue :

- Bridge Nikon P600 (photos dans la résolution de 16 MP)

- un trépied (compte tenu du très beau temps, il n'a pas été nécessaire d'utiliser de déclenchement ​à distance au moyen de l'application WiFi WMU pour Smartphone de Nikon, vitesses de 1/320 à 1/640 s), une rotule  (rotule chinoise trouvée sur Amazon d'un bon rapport qualité/prix) permettant une meilleure fluidité des déplacements.

- du temps !​

Pour l'assemblage des photos :

-​ Ordinateur de bureau  Asus  : CPU Intel Core I7 4770 3,4 GHz, 16Go RAM, DD 1To, DD externe 3To, SSD 128Go, Nvidia GeForce GTX 760 , écran Full HD 1920x1080

- Logiciel gratuit Microsoft ICE (dernière version)​

- encore du temps !

Pour la réalisation du panorama j'ai pris 358 photos en faisant attention à un recouvrement important (plus d'un tiers) horizontal, et vertical, ​Ce qui a nécessité environ une heure de prises de vue !

Pour l'assemblage, le temps est également non négligeable mais la configuration de mon ordinateur a permis ​de rester dans des temps de traitement raisonnables  : quelques dizaines de minutes tout de même.

Auparavant il a quand même été nécessaire de redimensionner les photos (facteur x 0,7) car il y avait impossibilité de réaliser l'assemblage​ (message d'erreur).

​Après assemblage , il y a eu un travail de "cosmétique" qui a nécessité des heures pour supprimer les problèmes de raccordement dans le ciel et surtout nettoyer la ligne d'horizon .

​Voici le résultat  ci-dessous. Pour avoir une meilleure résolution, vous pouvez cliquer sur la photo pour accéder à un panorama d'une résolution de 14539 x 2160 pixels (environ 31 MP), résolution encore très éloignée de celle du panorama original (587 MP,  62795 x 9329 pixels) !

​La photo affichée sur votre écran a une résolution limitée par rapport à celle du panorama que j'ai pu réaliser avec la meilleure résolution. En voici un exemple :

Extrait de l'image de 31 MP (env. 400%)

Extrait de l'image de 587 MP (600 mm) (100%)

​Comme vous pouvez le constater, la qualité est très supérieure sur le fichier original.

Et maintenant en reprenant un fragment de cet extrait voici le gain de qualité qu'il aurait été possible d'obtenir si j'avais pu réaliser l'assemblage  ​sans avoir besoin de redimensionner mes photos par un facteur x 0,7 :

Extrait de la photo prise à la focale de 600 mm (env. 300%)

Extrait (600 mm) obtenu avant le redimensionnement (x 0,7)

​Là encore le gain est significatif. Le redimensionnement a fait perdre de la qualité en réduisant le nombre de pixels par un facteur 2.

​J'ai réalisé une autre série de photos pour  faire un panorama de la cathédrale avec la plus longue focale (1440 mm) et voici ce qu'il est encore possible de gagner en qualité :

Extrait (600 mm) obtenu avant le redimensionnement (x 0,7)

Extrait de la photo prise à la focale de 1440 mm (100%)

​Le gain est spectaculaire en terme de finesse. Il faut dire que passer de la focale de 600 mm  à celle de 1440 mm multiplie le nombre de pixels par un facteur 5,76 !

Et ceci confirme au passage la qualité optique du zoom du Nikon P600.

Il serait possible en théorie de réaliser un panorama de Rouen (même cadrage que celui présenté ici) en utilisant la focale maximale du P600 (1440 mm). Ce panorama serait alors constitué d'environ 7 gigapixels ! Ceci n'est pas possible avec le matériel informatique dont je dispose. Je vais réfléchir à la question ...

Et maintenant à vous de jouer !​


Grossissement réel d’un zoom ? Il dépend de l’éloignement du sujet photographié !

18 Juillet   2015

Grossissement réel d'un zoom ? Il dépend de l'éloignement du sujet photographié !

Cet article se propose de montrer que le grossissement qu'on peut obtenir avec un zoom dépend de la distance au sujet photographié. Pour un sujet à l'infini, le grossissement annoncé est assez bien respecté. Par contre, pour un sujet photographié à courte distance (distance minimale de mise au point), le grossissement s'avère nettement inférieur à ce qui est attendu !


​Cet article se propose de montrer que le grossissement qu'on peut obtenir avec un zoom dépend de la distance au sujet photographié. En général, on ne se pose même pas la question. Les fabricants de bridges par exemple annoncent des focales de 1200mm (Canon SX50 par exemple) ou 1440mm (Nikon P600 par exemple) avec des facteurs de zoom x50 ou x60 voire x83 comme récemment avec le Nikon P900.

Pour les grandes focales tout se passe bien si le sujet se trouve à grande distance. J'ai effectué un test sur un bâtiment situé à plusieurs centaines de mètres et recouvert d'une structure de tôle ​avec un motif périodique, ce qui a facilité la  comparaison des grossissements obtenus avec les différentes focales annoncées. Le résultat est conforme à ce qui est attendu :

"Focales" réelles

Focales théoriques

Par contre, lorsque le sujet est à courte distance (environ 2 mètres avec le Nikon P600 utilisé pour cet essai), on observe un décalage important pour les plus grandes focales avec ce qui est attendu :

"Focales" réelles

Focales théoriques

​Ce résultat peut paraître étonnant et en général il est méconnu. Sans rentrer dans le détail, l'explication vient de la structure complexe des zooms (nombreuses lentilles, déplacement des lentilles très complexe). Pour de plus amples renseignements, pour ceux qui veulent creuser le sujet voici un excellent article (un peu ardu pour les non scientifiques...) qui entre dans le détail de ces questions.

Pour le photographe amateur qui ne souhaite pas rentrer dans les formules assez complexes d'optique, il suffit de savoir que cet effet existe. Il vous suffira de faire un petit test pour le vérifier sur votre appareil.

Et maintenant à vous de jouer !​


L’autofocus du mode Macro du Nikon P600

7 Juillet   2015

L'autofocus du mode Macro du Nikon P600

Le bridge Nikon P600 dispose d'une fonction Macro qui permet de faire la mise au point à moins de 1 cm à la plus petite focale (24 mm) ... mais également à l'infini ! On peut donc se poser la question de l'utilité de l'autofocus classique si le mode Macro a un domaine d'utilisation plus étendu. Y-a-t-il des problèmes à l'utilisation du mode Macro de façon généralisée ? Nous allons essayer de répondre à cette question ...


​Le bridge Nikon P600 dispose d'une fonction Macro qui permet de faire la mise au point à moins de 1 cm à la plus petite focale (24 mm) ... mais également à l'infini ! On peut donc se poser la question de l'utilité de l'autofocus classique si le mode Macro a un domaine d'utilisation plus étendu. Y-a-t-il des problèmes à l'utilisation du mode Macro de façon généralisée ? Nous allons essayer de répondre à cette question ...

​Sur le bridge Nikon P600, il est possible d'utiliser une  fonction Macro en le sélectionnant à l'aide du sélecteur multidirectionnel au dos de l'appareil :

Cette fonction Macro est évidemment utile pour réaliser une mise au point sur un objet à très petite distance (dans le cas du P600 moins de 1 cm) (voir l'article traitant de ce sujet). ​Mais en utilisant cette  fonction Macro, j'ai constaté qu'il était également possible de faire une photo  d'un objet très éloigné tout en conservant une parfaite mise au point.

À partir de là, je me suis posé la question de l'utilité d'une position autofocus (AF) si la position Macro permet d'effectuer une mise au point de très près jusqu'à l'infini. 

 ​

Qu'est-ce qu'en dit la notice d'utilisation de Nikon ?​

​Ce qu'indique la notice pour le mode Macro c'est que vous pouvez faire la mise au point sur des sujets très proches lorsque la focale est la plus  courte (24 mm). Rien n'est dit sur les  limites du mode Macro.

J'ai donc fait un petit test en comparant la capacité de mise au point des deux modes. J'ai pointé l'appareil vers le mur d'une maison voisine située à une distance de 50 mètres environ, et utilisé la plus longue focale (1440 mm - grossissement x 60) et pris deux photos : la première avec l'autofocus standard, la seconde avec le mode Macro. Les paramètres pour les deux photos sont identiques (f/6.5, 1/250 s, 180 ISO).​

Ce qui donne le résultat suivant :​

Autofocus standard

Macro

​Comme on peut le constater, les résultats sont très proches, et sans rentrer dans les détails, manifestement le mode Macro est capable de mettre au point à très grande distance.

On est donc ramené à la question initiale : quel est l'intérêt du mode autofocus standard par rapport au mode Macro qui couvre une gamme de distances de mise au point ​plus étendue ?

Etape suivante :  j'ai interrogé Nikon France pour  essayer d'avoir une réponse à cette question.  La réponse est arrivée très rapidement :

​"  Vous pouvez effectivement utiliser le mode Macro dans plusieurs conditions de prises de vues. Le mode Macro permet d'étendre la plage de mise au point par rapport au mode AF normal, de 1cm pour ce modèle jusqu'à l'infini. Toutefois, la différence entre les deux modes est principalement la vitesse de l'autofocus. Le mode Macro sera en général plus lent que le mode AF normal. Donc le choix dépend surtout de la scène ou du sujet photographié. "

Fort de cette réponse,​ je me suis  précipité sur mon Nikon P600 pour effectuer un petit test pour vérifier s'il y avait une différence de vitesse de mise au point entre le mode autofocus standard et l'autofocus en mode Macro pour des sujets à grande distance , et ce pour des focales de 24 mm  à 1440 mm. Pour les courtes focales, quelque soit le mode, autofocus AF ou autofocus Macro, la mise au point est quasi instantanée ; pour les plus longues focales la mise au point est plus laborieuse que ce soit avec le mode AF ou le mode Macro mais je n'ai pas noté de différence nette dans un sens ou dans l'autre.

Conclusion (peut-être provisoire !) :​ Le mode Macro permet de faire des mises au point de moins de 1 cm à l'infini sans qu'il n'y ait de différence perceptible ni sur la vitesse de mise au point ni sur sa qualité. Donc a priori le mode Macro semble pouvoir être utilisé dans tous les cas.

Si vous avez une expérience différente n'hésitez pas à la partager.

Et maintenant, à vous de jouer !​


3 Ce qu’un réflex peut faire et qu’un bridge classique ne pourra pas faire !

3 Juin 2015

Ce qu'un réflex peut faire et qu'un bridge classique ne pourra pas faire ! 

Cet article se propose de montrer que  si le bridge permet de jouer sur les performances exceptionnelles de son zoom avec une qualité de photo tout à fait honorable,  il ne peut pas rivaliser avec l'appareil réflex (ou un appareil SLT) sur le plan de la maîtrise de la profondeur de champ, du rendu des nuances de couleurs, ainsi que de la qualité des photos en basse lumière ...


Nous avons vu dans un article récent qu'un bridge classique récent avec un capteur de petite dimension permettait grâce à la puissance de son zoom ​de réaliser des photos qu'il serait difficile de réaliser avec un réflex, sauf  pour des passionnés de photo très fortunés ...

Nous avons vu aussi, dans un autre article,  qu'avec un bridge classique, il était possible d'obtenir des arrière-plans flous agréables, très doux, en jouant sur la puissance du zoom qui permet de limiter la profondeur de champ et grâce à un angle de vue très faible qui limite le contenu de ce qui apparaît en arrière-plan​.

Dans un autre article, nous avons pu voir  qu'il est possible de réaliser des photos "macro" de bonne qualité avec un bridge classique, grâce à une position macro de l'appareil permettant d'approcher à moins d'un centimètre de l'objet à photographier.

Mais il y a des domaines dans lequel le bridge classique ne pourra pas rivaliser, et notamment :

- la maîtrise fine de la profondeur de champ​

- ​la qualité de nuance des couleurs et la dynamique

- la qualité des images en basse lumière

1 . La maîtrise de la profondeur de champ​

​Voici un exemple de ce qu'il est possible d'obtenir, en terme de profondeur de champ (arrière-plan flou faisant ressortir le sujet principal)  respectivement avec un bridge, ici le Nikon P600 :

Nikon P600 (focale de 50mm)

puis avec un appareil SLT de Sony le Alpha A58 (une sorte de réflex - voir ici l'article consacré à  ces appareils) équipé d'un objectif à focale fixe, très lumineux, le 35mm f/1.8 (équivalent 52mm en format 24x36) tout d'abord à pleine ouverture (f/1.8)  :

Sony A58 + 35mm (équiv. 52mm en 24x36) -  f/1.8

... puis en réduisant un peu l'ouverture (f/2.8), ce qui favorise une  meilleure netteté au cœur de la rose, tout en préservant un bel arrière-plan :

Sony A58 + 35mm (équiv. 52mm en 24x36) -  f/2.8

​Le résultat est évidemment beaucoup plus plaisant avec le réflex qui permet d'obtenir facilement (notamment grâce à la possibilité de l'équiper d'optiques fixes très lumineuses) un arrière-plan flou, agréable à l’œil.

​2 . La subtilité des couleurs

Voici l'exemple d'une rose (Crimson Glory pour les connaisseurs) photographiée avec le Nikon P600 et avec  le Sony A58. La photo du A58 est un jpeg obtenu par traitement du fichier Raw par DXO Optics Pro 10 :

Nikon P600

Sony Alpha A58

Les couleurs sont beaucoup mieux rendues par le A58 qui procure des couleurs plus justes, plus saturées et avec une dynamique chromatique plus étendue (42215 couleurs dans cet extrait du Sony A58 contre 24337 couleurs pour le Nikon P600). Le côté velouté notamment est beaucoup mieux rendu par le A58.

​3. La meilleure montée en sensibilité - performances en basse lumière

Voici des photos d'une scène test qui contient des  ​couleurs, des textures  variées, des objets de taille différentes ... Ces photos ont été prises à 3200 ISO. Les fichiers Raw du Sony A58 ont été traités par DXO Optics Pro 10 qui fait des merveilles dans le traitement du bruit pour les hautes valeurs ISO, notamment avec son algorithme Prime. Voir cet article qui aborde le sujet du débruitage des photos très bruitées.

Nikon P600 - 3200 ISO

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Sony Alpha A58 - 3200 ISO - Raw traité par DXO Prime

Meilleur rendu des couleurs pour le SLT par rapport au bridge :

Nikon P600 - 3200 ISO

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Sony A58 - 3200 ISO - JPEG natif

Sony A58 - 3200 ISO - Raw traité par DXO Prime

Plus de détails, plus de finesse et beaucoup moins de bruit pour l e SLT :

Nikon P600 - 3200 ISO

Sony A58 - 3200 ISO

Nikon P600 - 3200 ISO (taille 100%)

Sony A58 - 3200 ISO (taille 100%)

Autre exemple en faveur du Sony A58 (SLT) :

Nikon P600 - 3200 ISO

Sony A58 - 3200 ISO

Nikon P600 - 3200 ISO  (taille 100%)

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Sony A58 - 3200 ISO (taille 100)

Ces exemples sont parlants et montrent une supériorité nette du réflex (et du SLT) sur le bridge classique pour la montée en sensibilité rendue nécessaire dans les environnements peu lumineux. Ces photos prises à 3200 ISO montrent que le SLT est capable de restituer beaucoup plus de détails que le bridge et de mieux restituer les couleurs ; ses images sont aussi beaucoup moins bruitées (bruit de chrominance, bruit de luminance).

CONCLUSION

Nous avons vu dans un article récent qu'un bridge classique récent avec un capteur de petite dimension permettait grâce à la puissance de son zoom ​de réaliser des photos de qualité honorable qu'il serait difficile de réaliser avec un réflex, sauf  pour des passionnés de photo très fortunés capables de s'offrir de longues optiques à des prix très déraisonnables ...

Mais l'article présent montre clairement qu'il y a des domaines dans lequel le bridge classique ne pourra pas rivaliser, et notamment :

- la maîtrise fine de la profondeur de champ​

- ​la qualité de nuance des couleurs et la dynamique

- la qualité des images en basse lumière​ (plus de finesse, de couleurs et beaucoup moins de bruit)

​Tout ceci ne surprendra pas le photographe expérimenté, mais il peut être utile de le rappeler pour des amateurs moins avertis. 

Le bridge et le réflex (ou le SLT) ont chacun leur domaine de prédilection ... et c'est pour cette raison que l'auteur de cet article disposent des deux !

Et maintenant à vous de jouer !


Ce qu’un bridge peut faire, et qu’un réflex ne pourra pas faire … ou difficilement !

22 Mai   2015

Ce qu'un bridge peut faire, et qu'un réflex ne pourra pas faire !

Cet article se propose de montrer qu'un bridge permet de saisir  un petit objet distant  avec un certain détail et une qualité honorable, tandis que le réflex doté d'un objectif moins puissant (sauf si vous faites partie des amateurs de photo très fortunés...) et malgré ses qualités ne le permettra pas.


​Voici un  petit test montrant qu'avec un  bridge dont le zoom est très puissant (x60), il est possible de photographier des objets très éloignés, notamment de petits animaux, alors que le réflex ne disposant pas de la même puissance de zoom ne permettra pas d'obtenir un agrandissement suffisant de l'objet? Sauf si vous pouvez vous payer des optiques d'exception  ... dont le prix est tout aussi exceptionnel !

Voici tout d'abord la photo prise avec mon Sony Alpha A58 équipé d'un​ zoom  18-135 mm de bonne qualité (prix de l'ensemble environ 650€) , ici à une focale de 135 mm soit 202 mm en équivalent 24x36 :

Et voici maintenant  la photo prise avec mon bridge Nikon P600 à la focale de 1440 mm (en  équivalent 24x36) (appareil acheté d'occasion pour 230€) :

À noter que cette photo obtenue à 1440 mm a été prise sans trépied, en prenant simplement appui à un montant de fenêtre. Il y a toujours des défenseurs purs et durs des appareils réflex pour affirmer que ces bridges ne sont pas utilisables à leurs plus longues focales. Ceci est parfaitement faux !

Voici maintenant un parallèle entre la photo du P600 et la portion de la photo  à 100% du A58​ centré sur le pigeon. Il est clair qu'il n'est pas possible d'obtenir le même niveau de détail avec le A58 ainsi équipé :

Nikon P600 à 1440 mm

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Sony A58 + 18-135mm à 135mm (équiv. 202mm)

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​On peut remarquer également la qualité de l'arrière plan dans la photo prise avec le P600. ceci est dû à la très grande focale qui permet une profondeur de champ très faible et qui correspond à un angle de vue très restreint.

Évidemment,  il serait possible d'équiper  le A58 avec un objectif de focale nettement plus grande pouvant rivaliser avec l'optique du bridge, mais à un prix très élevé.

​Ceci montre les capacités de ces zooms de très forte puissance, permettant des grossissements impressionnants.

Les appareils réflex  ont évidemment d'autres atouts, en terme de réactivité, de qualité d'autofocus, de possibilité de moduler la profondeur de champ de manière importante, mais j'ai juste voulu montrer ici que ce type de bridge peut produire des photos de qualité assez satisfaisante à un prix raisonnable et notamment zoomer pour obtenir des photos que seuls les possesseurs d'appareils réflex dotés d'optiques très coûteuses pourront également obtenir.

 

Nous verrons dans un autre article les atouts d'un appareil réflex (ou des appareils SLT de Sony) par rapport à un bridge classique . ​