Tag Archives for " bridge "

1 Photo Macro, grossissement maxi – Quels réglages ?

21 Mai   2015

Photo macro, grossissement maxi - Quels réglages ? 

Cet article se propose de montrer qu'il faut bien connaître son appareil photo pour obtenir le plus fort grossissement possible d'un objet !

Ce petit test a été réalisé avec 3 appareils très différents  : un Sony Alpha A58  (appareil SLT à objectif interchangeable, équipé ici d'un 18-135mm (équivalent 24x36 de 27-202mm), doté d'un capteur APSC, proche d'un réflex), un Sony RX100 (appareil compact  expert avec un zoom équivalent 28-100mm de capteur  1") et un Nikon P600 (bridge au zoom très puissant (x60, équivalent 24-1440mm) doté d'un petit capteur 1/ 2/3").

Nous allons voir qu'en fonction de l'appareil, les paramètres à utiliser sont très différents, et que les résultats obtenus le sont également ...


​Ce test a été réalisé avec 3 appareils photo très différents pour déterminer les conditions qui permettaient d'avoir le plus fort grossissement. Peut-on parler de macro ? Je laisse cette question en suspens ; les spécialistes trancheront. La seule question qui comptait pour moi : comment avoir la photo permettant d'avoir le plus de détails d'un objet, objet à l'intérieur ou insecte dans la nature, ou tout autre petit animal.

Les 3 appareils utilisés sont :

- un Sony Alpha A58, appareil SLT (miroir translucide contrairement au miroir basculant du réflex) à objectif interchangeable, équipé ici d'un 18-135mm (équivalent 24x36 de 27-202mm), doté d'un capteur APSC

- un Sony RX100, appareil compact expert avec un zoom intégré équivalent 28-100mm et doté d'un capteur 1"

- un Nikon P600, bridge au zoom très puissant (x60, équivalent 24-1440mm) doté d'un petit capteur 1/ 2/3").

Et voici l'objet choisi pour ce test : un petit vase de style asiatique :​

Voici maintenant les photos correspondant aux plus forts grossisements qu'il m'a été possible d'obtenir avec les 3 appareils.

Et tout d'abord les photos obtenues avec le Sony A58, puis avec le Sony RX100 :​

Sony A58

Sony RX100

Nous voyons que les grossissements de la partie centrale, celle qui va nous intéresser dans une photo macro, sont comparables. Et pourtant l'aspect de ces deux photos est très différent : celle prise avec le A58 a été obtenue au téléobjectif maxi (équivalent 202mm) alors que celle prise avec le RX100 l'a été avec le grand angle (équivalent 28mm). Ceci est dû à une conception très différente des deux objectifs. Et ceci donne un aspect plus large à la photo du RX100 qui montre l'environnement du vase, alors que la photo du A58 focalise plus sur le détail. Laquelle préférer ? Affaire de goût ...

​Voici maintenant la photo obtenue avec le Nikon P600 :

Nikon P600 - 24mm

​Dans le cas du P600, le plus fort grossissement a été obtenu pour une focale de 24mm en utilisant une option macro disponible sur l'appareil, qui permet  d'approcher à une distance quasi nulle du sujet. En fait, il aurait été possible de grandir encore plus, mais à ce moment là l'éclairement du sujet devenait difficile !

​À noter qu'on peut aussi utiliser le P600 avec son zoom maxi (1440mm) en se plaçant à environ 1,8m et que cela permet d'obtenir un grossissement légèrement plus important que les deux autres appareils : 

Nikon P600 - 1440mm

Voici maintenant un autre test réalisé en photographiant un écran d'ordinateur (LED) en essayant d'obtenir la plus grande taille  à l'aide des trois mêmes appareils. Il n'y a plus ici la contrainte d'éclairement du sujet, puisque l'éclairage vient du sujet lui-même. Voici les résultats avec de gauche à droite le Sony RX100, le Sony A58 et  le Nikon P600 :

Sony RX100

​40

​Sony A58

Nikon P600

​Le résultat est sans appel : on peut coller l'objectif du P600 à l'écran alors que pour les deux autres appareils, il faut respecter une distance minimale de mise au point. Le grossissement obtenu avec le P600 est environ double de celui des deux autres appareils. On peut noter aussi une bonne saturation des couleurs, ce qui n'est pas le cas du A58 et encore moins du RX100.

Conclusions :


- Le choix des paramètres pour obtenir le plus fort grossissement est fondamental ... et est dépendant de l'appareil. Donc, apprenez bien à maîtriser votre appareil, à en connaître ses possibilités, et également ses limites.

- L'appareil qui s'en sort le mieux dans ces tests est le Nikon P600 ...​  Il peut être utilisé avec une distance de mise au point extrêmement faible au 24mm, ce qui lui permet les plus forts grossissements. Mais il peut être utilisé aussi à plus grande distance et en utilisant  de très grandes focales, ce qui permet de ne pas perturber le sujet de la prise de vue.

​​À noter qu'il aurait fallu utiliser des objectifs Sony Macro (Alpha type A) pour doter le A58 de capacités réellement macro. Leurs focales vont de 30mm à 100mm en ouverture f/2.8, donc lumineux, pour des prix variant de 200 à 880 €.

Dans le cas du RX100 qui dispose d'un zoom intégré, il n'est pas possible de faire mieux en terme de photo macro.​

Et pour terminer, un dernier exemple de ce que peut faire le Nikon P600 en terme de photo macro (focale de 1000mm) :​

​Et là, il n'est pas question de coller l'objectif trop près de la petite bête ...  sous peine de la voir s'envoler. On peut noter au passage que la qualité de l'arrière plan est loin d'être ridicule par rapport à ce que pourrait faire un appareil à plus grand capteur. Ceci est rendu possible grâce à la grande focale utilisée.

Et maintenant, à vous de jouer !​


Si vous appréciez ce site, vous pouvez le soutenir en achetant sur   ce site.

Même les bridges permettent d’obtenir de beaux arrière-plans !

17 Avril    2015

Même les bridges permettent d'obtenir de beaux arrière-plans !

Cet article se propose de montrer qu'il est tout à fait possible avec un appareil photo doté d'un petit capteur et d'un très gros zoom (bridge) d'obtenir des arrière-plans esthétiques, avec une belle qualité du flou. Il n’est donc pas absolument nécessaire de posséder un appareil plein format (24x36) pour obtenir ce très beau flou (que les anglo-saxons qualifieraient de "creamy"). Voyons comment s'y prendre ... Sur quels paramètres jouer  ?


Voici une photos obtenue avec un Nikon P600, appareil photo de type bridge doté d'un capteur de petite taille 1/2.3" (6,2x4,6mm), mais d'un zoom énorme (x60) qui permet de passer de 24 mm à 1440 mm.

Comme on peut le voir, le fond est flou et caractérisé par une grande douceur (le "creamy" des anglo-saxons), ce qui contribue à faire ressortir le premier plan, le sujet principal de la photo.

​Cette photo donne l'impression d'avoir été prise de près, alors qu'elle a été prise d'une distance de 8 mètres (vitesse d'obturation 1/1250s, ouverture f/6.5, compensation d'exposition -2/3 IL, sensibilité 200 ISO) avec un arrière-plan à quelques mètres.

Le calcul de la profondeur de champ montre que celle-ci est pratiquement nulle à cette distance (environ 1 cm), ce qui procure un arrière-plan très flou.

Ce qui amplifie la qualité du flou c'est l'angle de vue très réduit (moins de 2° pour la focale de 1440 mm alors qu'un 28 mm donnerait un angle de 75°) qui permet de faire apparaître beaucoup moins de détails dans l'arrière-plan et donc de mieux isoler le sujet principal au premier plan.


​Sur l'exemple ci-dessous, nous pouvons voir, prise sous le même angle,  une branche fleurie, avec une focale de 50 mm ...


puis avec la focale de 1440 mm ! À vous de juger ...

À noter que l'ouverture est sensiblement la même dans cet exemple : f/6.3 à 50 mm et f/6.5 à 1440 mm. C'est bien la focale, et donc l'angle de champ, qui est ici le paramètre déterminant pour obtenir un bel arrière-plan.

Et maintenant à vous de jouer ! ... 


Si vous appréciez ce blog, vous pouvez le soutenir en achetant sur ce site partenaire. 




Comment augmenter la résolution de votre appareil photo par un moyen simple … et gratuit

1er Avril   2015

Comment augmenter la résolution de votre appareil photo par un moyen simple ... et gratuit

Vous n'avez pas un Nikon D810 ? un Sony Alpha A7R ? un Pentax 645Z ? ...

Cet article se propose de montrer qu'il est relativement facile d'obtenir des photos de très haute résolution en utilisant un appareil de type bridge de bonne qualité (Canon SX50, Panasonic FZ200, Nikon P600...) et en combinant des photos prises au téléobjectif à l'aide d'un logiciel tel que Microsoft ICE (gratuit). Voyons ceci en détail ...


​Tout le monde n'a pas la chance de posséder un Nikon D810, un Sony Alpha A7R et encore moins un Pentax 645Z qui ont des capteurs ayant des résolutions allant de 36 à 50 millions de pixels. Évidemment, avec les optiques qui vont avec, cela vous coûterait de 3000 € à 10000 €, voire plus...

Alors comment réaliser une photo en très haute résolution, tout en ne disposant que d'un appareil simple que les puristes rejetteraient dédaigneusement ? Eh bien, il suffit de posséder un appareil de type bridge de bonne qualité (Canon SX50, Panasonic FZ200, Nikon P600...) qui ont des résolutions de 12 à 16 millions de pixels, et d'utiliser leurs capacités de zoom pour assembler des photos zoomés pour constituer une photo unique de très haute résolution (de 100 à 200 millions de pixels sans problème)

​Je vais vous présenter ici un exemple qui va vous présenter ce qu'il est possible d'obtenir avec un appareil comme le bridge Nikon P600 (acheté d'occasion pour 230€, en excellent état).

J'ai pris tout d'abord une photo du panorama de Rouen de la colline de Bonsecours avec une vue splendide notamment sur la cathédrale au 85mm (équivalent 24x36).

Panorama pris au 85mm


J'ai ensuite pris une série de photos au 400mm (équivalent 24x36) et les ai assemblées avec la nouvelle version de Microsoft ICE (toujours gratuite).


​Première étape l'importation des images qu'on souhaite assembler (ici 24 images) :


Deuxième étape : l'assemblage (entièrement automatique, rapide) :


Troisième étape : le découpage/sélection (entièrement automatique, ou manuel) :


Quatrième et dernière étape : l'exportation/sauvegarde de l'assemblage final :

On obtient donc en assemblant des images obtenues à la focale de 400 mm une image dont la taille est environ de 65 millions de pixels contre 16 millions pour la photo originale obtenue pour une focale de 85 mm.

Panorama au 400 mm                                                                                                   au 85 mm

​Si on prolonge cette démarche, en augmentant la focale jusqu'au maximum, soit 1440 mm pour le Nikon P600, on peut réaliser un panorama, ou de manière générale une photo, de très, très haute résolution.

Voici ci-dessous le gain en terme de détails qu'on peut obtenir en passant de 85 mm à 400 mm, puis à 1440 mm.

85mm

400 mm

1440 mm

​En utilisant cette focale de 1440 mm, on peut réaliser un panorama, ou de manière générale une photo, de très haute résolution. On pourra obtenir ainsi une photo de plusieurs centaines de millions de pixels qui permettra de réaliser des tirages de très grande taille. Évidemment, ceci exigera de faire un très grand nombre de photos ... Mais le jeu peut en valoir la chandelle. Certains professionnels réalisent des panoramas dont la dimension se compte en gigapixels !


On peut aussi se limiter pour un usage plus courant à un assemblage de quelques photos, qui avec un minimum d'attention, conduira à de très belles photos dont la résolution atteindra celle d'un très bon réflex.

  Bonus

Voici, en bonus, une petite comparaison sur le même sujet entre le Canon SX50 (zoom maxi 1200 mm) et le Nikon P600 (zoom maxi 1440 mm). Les conditions d'éclairage sont assez proches pour que cette comparaison ait un sens.

Voici ci-dessous un détail du panorama : la flèche de la cathédrale de Rouen.

Canon SX50 - 1200 mm

Header 1 / 1

Nikon P600 - 1440 mm

Header 1 / 2


Et maintenant, en regardant de plus près :

Canon SX50 - 1200 mm

Header 1 / 1

Nikon P600 - 1440 mm

Header 1 / 2

On constate sur ce premier extrait un net avantage pour le P600, un double avantage :

- une plus grande finesse des détails (les ardoises, le soleil et le cercle qui l'entoure)

- une bien meilleure correction des aberrations chromatiques (c'est sans doute ce qui contribue le plus à pénaliser le SX50 en terme de résolution)

Canon SX50 - 1200mm

Header 1 / 1

Nikon P600 - 1440 mm

Header 1 / 2

​Les constatations sont identiques sur ce deuxième extrait. Plus grande finesse des détails (vitrail, herbes, sculptures, texture des pierres...) et meilleure correction des aberrations chromatiques du Nikon P600. Et pourtant dans le cas du SX50, des fichiers Raw ont été exploités ce qui a permis d'améliorer quelque peu le résultat, alors que le mode Raw n'est malheureusement pas disponible sur le P600.

​Mes tests rejoignent ceux du site Imaging Resource qui a testé à l'automne 2014 huit bridges dont le Nikon P600 et le Canon SX50, et qui concluait sur une victoire du P600.

​Olympus a sorti récemment l'OMD EM5 MarkII testé notamment chez Cameralabs et chez DPReview. Il utilise des déplacements du capteur d'un demi pixel et combine les différentes images obtenues pour passer d'une résolution de 16 à 40 millions de pixels. Ce système fournit de très belles images sur les sujets fixes (mais uniquement sur les sujets fixes, voir les essais cités ci-dessus), et n'apporte rien par rapport au bridge pour réaliser des panoramas de très grande taille. Sans oublier son prix qui dépasse les 1000 €.

À noter que cette limitation des images "fixes" existe aussi dans l'approche d'assemblage décrite dans cet article, mais dans une bien moindre mesure, car elle sera utilisée surtout pour réaliser des panoramas (à grande distance du sujet) et surtout parce que ICE au moment de l'assemblage choisira une photo pour une zone donnée sans fusionner plusieurs photos (ici assemblage mais pas fusion) comme le fait Olympus dans son système.


Et maintenant, à vous de jouer !​


Si vous  appréciez  ce blog, vous pouvez le soutenir en  achetant sur ce site  partenaire.


2 Duel SONY Alpha A58 + SAL 18-135mm contre SONY RX10

SONY Alpha A58

+

zoom 18-135mm

VS

Header 1 / 2

SONY RX10

Enter your text here...

Enter your text here...

Un duel inhabituel puisqu'il s'agit de comparer un boitier "réflex" le  Sony A58 doté d'un zoom 18-135mm et un "bridge"  de la même marque : le RX10. Quels sont les atouts, les défauts, les limites de ces deux appareils ? Y-a-t-il un vainqueur évident ?

Lire la suite...

Vers l’appareil photo idéal ?

Qu'est-ce que l'appareil photo idéal ?

Si on essaie de résumer ce que pourrait être l'appareil photo idéal, les caractéristiques idéales qu'on souhaiterait trouver dans son appareil sont :

- une bonne qualité d'image (celle des réflex et des meilleurs hybrides). La qualité d'image c'est à la fois un bon capteur, une bonne optique et une bonne stabilisation)

- un zoom très étendu (comme celui des bridges)

- la capacité à moduler la profondeur de champ (qualité du Bokeh, du floutage de l'arrière plan...) pour faire ressortir le premier plan.

- la capacité à monter en sensibilité (valeurs ISO élevées) tout en préservant une bonne qualité d'image (utile dans les environnements sombres)

- Encombrement et poids limités​

- Prix contenu ...​ pour le commun des mortels !

Viendraient ensuite des paramètres que je place en second plan, mais qui pourraient être primordiaux pour d'autres personnes :

- la réactivité au démarrage, dans l'enchaînement des photos...

- la réactivité de l'autofocus (mise au point) et bien sûr sa qualité qui garantit la netteté de l'image

- les appareils réflex (et leurs proches parents les SLT de Sony) possèdent une très bonne qualité d'image mais disposer de bonnes optiques et notamment de longues focales de qualité peut s'avérer prohibitif. De plus, disposer de très longues focales signifie porter un matériel lourd et encombrant (mallette avec plusieurs optiques...). Ils ont aussi une bonne capacité sur le plan de la sensibilité et permettent de créer de très beaux flous d'arrière plan (notamment les appareils plein format 24x36). Enfin disposer de très longues focales va conduire à des prix prohibitifs (à titre d'exemple le Nikon AF-S Nikkor 800mm f5.6E FL ED VR pèse 4,5 kg et coûte 16000 € ; autre exemple plus "raisonnable" : le Tamron SP 150-600mm f5-6.3 Di VC USD  qui coûte la "modique" somme de 1200 €) .

​- les bridges, qui ont de tout petits capteurs (environ 20 fois plus petits que le capteur d'un réflex plein format), sont dotés de zooms énormes x50 à x60 qui leur donnent une polyvalence idéale (ils sont de très bons compagnons pour les voyages et randonnées). Et leur qualité d'image en bonnes conditions d'éclairement est maintenant tout à fait honorable. Par contre leur montée en sensibilité est très en retrait. De plus il est plus difficile de limiter la profondeur de champ (petits capteurs et optiques en général peu lumineuses)

- les hybrides, notamment les meilleurs (capteurs 1" et 4/3"), possèdent maintenant une aussi bonne qualité d'image que les appareils réflex, mais il est plus difficile de diminuer la profondeur de champ compte tenu de la taille de leur capteur plus réduite. La montée en sensibilité s'avère aussi légèrement moins bonne (à l'exception des Fujifilm X-Pro1, X-E1, X-E2 et X-T1 dotés du capteur X-Trans qui se situent au niveau des très bons appareils réflex).

- les nouveaux venus : le Sony RX10, puis le Panasonic FZ1000 et enfin le G3X de chez Canon qui devrait sortir prochainement se situent à l'interface entre bridges et hybrides.

Cell content

Sony RX10 

Panasonic FZ1000  

Canon G3X  


 ​Zoom

 (equivalent 24x36)

24-200 mm

25-400 mm

24-600 mm

 Facteur Zoom

x 8,3

x 16

x 25

 Date sortie

Octobre 2013

Juin 2014

Septembre 2015 ?


Ces appareils récents sont construits autour d'un capteur 1" qui a fait ses preuves tout d'abord dans le compact RX100 de Sony. Ils sont dotés d'un zoom intégré (non interchangeable) de plus en plus puissant qui les fait tendre vers les bridge. Ce sont donc des appareils très polyvalents, performants (de plus le Panasonic intègre un mode vidéo 4K) bien adaptés aux voyages sans sacrifier la qualité d'image.

Que leur manque-t-il ?  Pas grand chose. On pourrait seulement souhaiter des objectifs encore plus lumineux (notamment pour pouvoir mieux jouer sur la profondeur de champ), et une meilleure montée en sensibilité (déjà assez satisfaisante)...


Des offres


Et si on rêvait un peu ? ...

On pourrait imaginer un appareil conçu autour d'un capteur X-Trans de Fujifilm d'une dimension de l'ordre de 1" qui lui confèrerait une très bonne montée en sensibilité, couplé à un zoom de grande amplitude telle que celle du Panasonic FZ1000 (voire de celle du futur Canon G3X) mais plus lumineux (pour une profondeur de champ mieux contrôlable).  Connaissant la qualité des optiques Fujinon on est en droit de rêver...  raisonnablement !