Tag Archives for " réflex "

Evolution de la résolution des capteurs en photo numérique

25 Juillet   2015

Evolution  de la résolution des capteurs en photo numérique 

Cet article se propose de montrer l'évolution de la résolution des capteurs des appareils photo numérique en prenant l'exemple des appareils bridge ainsi que des réflex ...


​Je me propose ici simplement de présenter des données relatives à la résolution (théorique) des capteurs photos en terme de nombres de pixels. J'ai regroupé ces données dans ce petit article car j'ai eu du mal à trouver ces données sur le net dans un seul article.

Je présenterai cette évolution pour les appareils de type bridge (capteurs d'une taille de l'ordre de 4,6x6,2 mm, ainsi que pour les appareils réflex  (APS-C classiques, ainsi que plein format). Rappelons que les réflex de type APS-C ont une dimension de capteur de l'ordre de 16x24 mm (15x22 mm environ pour les capteurs de chez Canon) alors que les plein format ont un capteur plus de deux fois plus grand : 24x36 mm.

Voici tout ​d'abord les données relatives aux appareils bridge :

​On constate  une forte évolution du nombre de pixels passant pour une même taille de capteur de 5 MP (millions de pixels) à 16 MP. Il faut dire que parallèlement les capteurs CCD sont devenus des capteurs CMOS  dotés d'une meilleure sensibilité permettant de meilleures prises de vue en basse lumière. Il faut signaler aussi qu'il y a une tendance à la stabilisation  de ce nombre de pixels sur les appareils dotés de petits capteurs (compact ou bridge)  ; on a même vu un retour en arrière sur les compacts pour lesquels l'inflation du nombre de pixels (18 MP voire 20 MP) avait des effets négatifs sur la qualité des photos (trop grande densité de sites  des capteurs).

​On peut donc raisonnablement envisager une stabilité de ce nombre de pixels sur ces  appareils dans les années à venir.

Il est d'aill​eurs possible  que ces bridges soient en partie supplantés par les bridges de nouvelle génération apparus en 2013 et dotés de capteurs  1" (environ 9x13 mm,  4 fois plus grands que ceux des bridges classiques) de 20 MP, qui leur confèrent une qualité d'image supérieure notamment en basse lumière, ainsi que la possibilité de jouer sur la profondeur de champ. Leur seul désavantage pour l'instant est d'être limités  par la puissance de leur zoom (de x8 pour le Sony RX10 à x25 pour le Canon G3X en passant par x16 sur le Panasonic FZ1000).

Examinons maintenant l'évolution du nombre de pixels pour les appareils réflex de type APS-C :​

​On constate pour ces appareils une évolution encore plus spectaculaire, et ceci n'est pas du tout étonnant car la surface de leur capteur est environ 12 fois plus grande que celle des capteurs des bridges classiques. Il y a donc une marge d'évolution assez importante.  Il convient cependant de remarquer que le capteur de 28 MP  du Samsung NX1  n'est pas tout à fait à la hauteur de ses concurrents de 24 MP de Nikon et encore moins des 16 MP du capteur X-Trans de Fuji. 

Examinons maintenant l'évolution du nombre de pixels pour les appareils réflex de type 24x36 plein format :​

​Les appareils réflex plein format évoluent parallèlement aux appareils réflex APS-C. La surface de leur surface étant un peu plus de deux fois plus grande que celle des capteurs ds APS-C, il est normal d'arriver en 2015 à 50 MP, ce qui correspond à peu près à la même densité de sites des capteurs que les 24 MP des APS-C.

En conclusion :​

​L'augmentation du nombre de  pixels des capteurs augmente la résolution des photos mais  ceci va à l'encontre de la sensibilité en basse lumière. Heureusement les progrès techniques des capteurs viennent contrebalancer cet inconvénent.

​L'augmentation du nombre de  pixels des capteurs augmente théoriquement la résolution des photos mais  ceci n'est vrai que si l'optique de l'appareil n'est pas limitante. En d'autres termes, les capteurs de plus en plus riches en pixels sont de plus ne plus exigeants pour les optiques.

Et maintenant, à vous de jouer ... et bon choix !


Comment introduire un flou esthétique dans vos photos en post-traitement

4 Juillet   2015

Comment introduire un flou esthétique dans vos photos en post-traitement

Cet article se propose de montrer qu'il est possible lors d'un post-traitement de simuler un effet de faible profondeur de champ (flou d'arrière-plan, Bokeh) en appliquant un effet avec un logiciel tel que PaintShop Pro X7 (ce n'est qu'un exemple). Ceci vous permettra d'obtenir de très jolis flous autour du sujet principal même si vous ne disposez que d'un compact ou d'un bridge ... et non de l'appareil réflex dernier cri !


​Cet article se propose de montrer qu'il est possible lors d'un post-traitement de simuler un effet de faible profondeur de champ (flou d'arrière-plan, Bokeh) en appliquant un effet avec un logiciel tel que PaintShop Pro X7 (ce n'est qu'un exemple). Ceci vous permettra d'obtenir de très jolis flous autour du sujet principal même si vous ne disposez que d'un compact ou d'un bridge ... et non de l'appareil réflex dernier cri ! En effet un réflex, plein format en particulier, associé à une optique très lumineuse permet d'obtenir des arrière-plans très flous permettant de faire ressortir et de mettre ainsi en valeur le sujet principal de la photo.

Nous avons utilisé un bridge (Nikon P600) acheté d'occasion pour la modique somme de 230€. Il est configuré ici en mode macro permettant de mettre au point à très courte distance mais avec une focale de 24mm qui associée à une assez faible ouverture n'est pas favorable pour obtenir un arrière-plan flou.

​La photo prise dans ces conditions est traitée  dans PaintShop Pro X7 (mais il existe plein d'autres possibilités) au moyen d'un effet (Menu Effets - Effets photo - Mise au point  sélective) qui permet de définir une zone dans laquelle on va placer le sujet principal (zone qui va rester parfaitement nette), l'intensité du flou, ainsi que la progressivité de l'évolution du flou à partir de la zone de netteté :

Ce simple traitement permet de passer de la photo originale, nette sur une grande profondeur de champ ...

​à  la photo suivante qui simule une profondeur de champ réduite :

Dans cette photo, le sujet principal, ici une fleur de passiflore, apparaît isolé de l'arrière-plan​ dont il se détache bien. Le sujet est mieux  mis en valeur que dans la photo originale.

​Un réflex doté d'une optique très lumineuse (f/1.8 par exemple) permettra d'obtenir cet effet de flou directement, sans la nécessité d'un post-traitement. Nous avons vu une illustration de cette supériorité du réflex dans un article précédent.

Par contre, quelquefois, la profondeur de champ très réduite obtenue avec le réflex pourra être un handicap pour obtenir la netteté complète du sujet principal, pour peu qu'il ait une certaine profondeur. Rien n'est parfait en ce bas monde !

Et maintenant à vous de jouer !


3 Ce qu’un réflex peut faire et qu’un bridge classique ne pourra pas faire !

3 Juin 2015

Ce qu'un réflex peut faire et qu'un bridge classique ne pourra pas faire ! 

Cet article se propose de montrer que  si le bridge permet de jouer sur les performances exceptionnelles de son zoom avec une qualité de photo tout à fait honorable,  il ne peut pas rivaliser avec l'appareil réflex (ou un appareil SLT) sur le plan de la maîtrise de la profondeur de champ, du rendu des nuances de couleurs, ainsi que de la qualité des photos en basse lumière ...


Nous avons vu dans un article récent qu'un bridge classique récent avec un capteur de petite dimension permettait grâce à la puissance de son zoom ​de réaliser des photos qu'il serait difficile de réaliser avec un réflex, sauf  pour des passionnés de photo très fortunés ...

Nous avons vu aussi, dans un autre article,  qu'avec un bridge classique, il était possible d'obtenir des arrière-plans flous agréables, très doux, en jouant sur la puissance du zoom qui permet de limiter la profondeur de champ et grâce à un angle de vue très faible qui limite le contenu de ce qui apparaît en arrière-plan​.

Dans un autre article, nous avons pu voir  qu'il est possible de réaliser des photos "macro" de bonne qualité avec un bridge classique, grâce à une position macro de l'appareil permettant d'approcher à moins d'un centimètre de l'objet à photographier.

Mais il y a des domaines dans lequel le bridge classique ne pourra pas rivaliser, et notamment :

- la maîtrise fine de la profondeur de champ​

- ​la qualité de nuance des couleurs et la dynamique

- la qualité des images en basse lumière

1 . La maîtrise de la profondeur de champ​

​Voici un exemple de ce qu'il est possible d'obtenir, en terme de profondeur de champ (arrière-plan flou faisant ressortir le sujet principal)  respectivement avec un bridge, ici le Nikon P600 :

Nikon P600 (focale de 50mm)

puis avec un appareil SLT de Sony le Alpha A58 (une sorte de réflex - voir ici l'article consacré à  ces appareils) équipé d'un objectif à focale fixe, très lumineux, le 35mm f/1.8 (équivalent 52mm en format 24x36) tout d'abord à pleine ouverture (f/1.8)  :

Sony A58 + 35mm (équiv. 52mm en 24x36) -  f/1.8

... puis en réduisant un peu l'ouverture (f/2.8), ce qui favorise une  meilleure netteté au cœur de la rose, tout en préservant un bel arrière-plan :

Sony A58 + 35mm (équiv. 52mm en 24x36) -  f/2.8

​Le résultat est évidemment beaucoup plus plaisant avec le réflex qui permet d'obtenir facilement (notamment grâce à la possibilité de l'équiper d'optiques fixes très lumineuses) un arrière-plan flou, agréable à l’œil.

​2 . La subtilité des couleurs

Voici l'exemple d'une rose (Crimson Glory pour les connaisseurs) photographiée avec le Nikon P600 et avec  le Sony A58. La photo du A58 est un jpeg obtenu par traitement du fichier Raw par DXO Optics Pro 10 :

Nikon P600

Sony Alpha A58

Les couleurs sont beaucoup mieux rendues par le A58 qui procure des couleurs plus justes, plus saturées et avec une dynamique chromatique plus étendue (42215 couleurs dans cet extrait du Sony A58 contre 24337 couleurs pour le Nikon P600). Le côté velouté notamment est beaucoup mieux rendu par le A58.

​3. La meilleure montée en sensibilité - performances en basse lumière

Voici des photos d'une scène test qui contient des  ​couleurs, des textures  variées, des objets de taille différentes ... Ces photos ont été prises à 3200 ISO. Les fichiers Raw du Sony A58 ont été traités par DXO Optics Pro 10 qui fait des merveilles dans le traitement du bruit pour les hautes valeurs ISO, notamment avec son algorithme Prime. Voir cet article qui aborde le sujet du débruitage des photos très bruitées.

Nikon P600 - 3200 ISO

Header 1 / 1

Sony Alpha A58 - 3200 ISO - Raw traité par DXO Prime

Meilleur rendu des couleurs pour le SLT par rapport au bridge :

Nikon P600 - 3200 ISO

Header 1 / 1

Sony A58 - 3200 ISO - JPEG natif

Sony A58 - 3200 ISO - Raw traité par DXO Prime

Plus de détails, plus de finesse et beaucoup moins de bruit pour l e SLT :

Nikon P600 - 3200 ISO

Sony A58 - 3200 ISO

Nikon P600 - 3200 ISO (taille 100%)

Sony A58 - 3200 ISO (taille 100%)

Autre exemple en faveur du Sony A58 (SLT) :

Nikon P600 - 3200 ISO

Sony A58 - 3200 ISO

Nikon P600 - 3200 ISO  (taille 100%)

Header 1 / 1

Sony A58 - 3200 ISO (taille 100)

Ces exemples sont parlants et montrent une supériorité nette du réflex (et du SLT) sur le bridge classique pour la montée en sensibilité rendue nécessaire dans les environnements peu lumineux. Ces photos prises à 3200 ISO montrent que le SLT est capable de restituer beaucoup plus de détails que le bridge et de mieux restituer les couleurs ; ses images sont aussi beaucoup moins bruitées (bruit de chrominance, bruit de luminance).

CONCLUSION

Nous avons vu dans un article récent qu'un bridge classique récent avec un capteur de petite dimension permettait grâce à la puissance de son zoom ​de réaliser des photos de qualité honorable qu'il serait difficile de réaliser avec un réflex, sauf  pour des passionnés de photo très fortunés capables de s'offrir de longues optiques à des prix très déraisonnables ...

Mais l'article présent montre clairement qu'il y a des domaines dans lequel le bridge classique ne pourra pas rivaliser, et notamment :

- la maîtrise fine de la profondeur de champ​

- ​la qualité de nuance des couleurs et la dynamique

- la qualité des images en basse lumière​ (plus de finesse, de couleurs et beaucoup moins de bruit)

​Tout ceci ne surprendra pas le photographe expérimenté, mais il peut être utile de le rappeler pour des amateurs moins avertis. 

Le bridge et le réflex (ou le SLT) ont chacun leur domaine de prédilection ... et c'est pour cette raison que l'auteur de cet article disposent des deux !

Et maintenant à vous de jouer !


Ce qu’un bridge peut faire, et qu’un réflex ne pourra pas faire … ou difficilement !

22 Mai   2015

Ce qu'un bridge peut faire, et qu'un réflex ne pourra pas faire !

Cet article se propose de montrer qu'un bridge permet de saisir  un petit objet distant  avec un certain détail et une qualité honorable, tandis que le réflex doté d'un objectif moins puissant (sauf si vous faites partie des amateurs de photo très fortunés...) et malgré ses qualités ne le permettra pas.


​Voici un  petit test montrant qu'avec un  bridge dont le zoom est très puissant (x60), il est possible de photographier des objets très éloignés, notamment de petits animaux, alors que le réflex ne disposant pas de la même puissance de zoom ne permettra pas d'obtenir un agrandissement suffisant de l'objet? Sauf si vous pouvez vous payer des optiques d'exception  ... dont le prix est tout aussi exceptionnel !

Voici tout d'abord la photo prise avec mon Sony Alpha A58 équipé d'un​ zoom  18-135 mm de bonne qualité (prix de l'ensemble environ 650€) , ici à une focale de 135 mm soit 202 mm en équivalent 24x36 :

Et voici maintenant  la photo prise avec mon bridge Nikon P600 à la focale de 1440 mm (en  équivalent 24x36) (appareil acheté d'occasion pour 230€) :

À noter que cette photo obtenue à 1440 mm a été prise sans trépied, en prenant simplement appui à un montant de fenêtre. Il y a toujours des défenseurs purs et durs des appareils réflex pour affirmer que ces bridges ne sont pas utilisables à leurs plus longues focales. Ceci est parfaitement faux !

Voici maintenant un parallèle entre la photo du P600 et la portion de la photo  à 100% du A58​ centré sur le pigeon. Il est clair qu'il n'est pas possible d'obtenir le même niveau de détail avec le A58 ainsi équipé :

Nikon P600 à 1440 mm

Header 1 / 1

Sony A58 + 18-135mm à 135mm (équiv. 202mm)

Header 1 / 2

​On peut remarquer également la qualité de l'arrière plan dans la photo prise avec le P600. ceci est dû à la très grande focale qui permet une profondeur de champ très faible et qui correspond à un angle de vue très restreint.

Évidemment,  il serait possible d'équiper  le A58 avec un objectif de focale nettement plus grande pouvant rivaliser avec l'optique du bridge, mais à un prix très élevé.

​Ceci montre les capacités de ces zooms de très forte puissance, permettant des grossissements impressionnants.

Les appareils réflex  ont évidemment d'autres atouts, en terme de réactivité, de qualité d'autofocus, de possibilité de moduler la profondeur de champ de manière importante, mais j'ai juste voulu montrer ici que ce type de bridge peut produire des photos de qualité assez satisfaisante à un prix raisonnable et notamment zoomer pour obtenir des photos que seuls les possesseurs d'appareils réflex dotés d'optiques très coûteuses pourront également obtenir.

 

Nous verrons dans un autre article les atouts d'un appareil réflex (ou des appareils SLT de Sony) par rapport à un bridge classique . ​


2 Duel SONY Alpha A58 + SAL 18-135mm contre SONY RX10

SONY Alpha A58

+

zoom 18-135mm

VS

Header 1 / 2

SONY RX10

Enter your text here...

Enter your text here...

Un duel inhabituel puisqu'il s'agit de comparer un boitier "réflex" le  Sony A58 doté d'un zoom 18-135mm et un "bridge"  de la même marque : le RX10. Quels sont les atouts, les défauts, les limites de ces deux appareils ? Y-a-t-il un vainqueur évident ?

Lire la suite...

Les nouveautés de la photo

2 Mars 2015

Nikon sort un réflex au zoom record : x 83

Nikon P900

Nikon vient de présenter un nouveau bridge qui est un nouveau record en terme de puissance de zoom puisqu'il s'agit d'un zoom 24-2000 mm (en équivalent 24x36) soit un facteur de zoom x 83 !


Le Nikon P900 sera disponible en Avril 2015 pour 600 €.


 


En savoir plus...



12 Février 2015

Nikon sort un réflex plein format dédié à l'Astronomie

Le Nikon D810A

Nikon vient d'annoncer le Nikon D810A dédié à l'astrophotographie (A pour Astro)

Le Nikon D810A possède comme le D810 un capteur plein format de 36 millions de pixels permettant une plage de sensibilité large allant de 200 à 12 800 ISO avec une plage étendue jusqu'à 51 200 ISO. Le constructeur apporte une fonction de réduction de bruit en très haute sensibilité. Pour les applications Astro, le filtre infrarouge a été modifié.  Des spécificités apparaissent pour les applications Astro, notamment un mode manuel pour expositions prolongées jusqu'à 15 minutes, l'utilisation de l'obturateur électronique pour réduire les vibrations liées au déclenchement mécanique, autonomie étendue à près de 4000 photos grâce à une nouvelle batterie...

Le Nikon D810A sera disponible en mai 2015 pour 3700 €.

En savoir plus...



9 Février 2015

Nouvelle version de ICE 2.0 (image Composite Editor) de Microsoft

Mieux et toujours gratuit !...

Header 1 / 1

L'Image Composite Editor (ICE) ajuste automatiquement différentes photos prises avec des raccords pour en faire un panorama. Profondément modifiée, la version 2.0 s'enrichit de plusieurs fonctionnalités.

L'application est capable d'autocomplétion (remplissage de parties manquantes). ICE gère également les vidéos pour créer des panoramas ou des scènes plus complexes figeant un mouvement par exemple.

Il est aussi possible de créer des clichés à 360° (projection stéréographique)...

En savoir plus...



6 Février 2015

Canon sort un nouveau réflex plein format haut de gamme

La course aux pixels continue...

​Avec les EOS 5DS et EOS 5DS R, un nouveau record est atteint puisque ces appareils sont équipés d'un capteur plein format de 50 millions de pixels. La version R est caractérisée par une fonction qui annule le filtre passe-bas pour un niveau de netteté encore plus élevé. La sensibilité va de 100 à 6 400 ISO, extensible de 50 à 12 800 ISO ; le mode rafale propose 5 images par seconde, l’autofocus est à 61 points, le tout servi par un double processeur Digic 6

Il vous faudra débourser 3600 € pour l’EOS 5DS et 3800€ pour l'EOS 5DS R. Ces deux boîtiers seront disponibles en Juin 2015.

En savoir plus sur le Canon 5DS et sur le Canon 5DSR



5 Février 2015

Olympus innove avec l'OM-D  E-M5  II

La course aux pixels continue...     Oui, mais...

​Par rapport à la version précédente, Olympus apporte une grande nouveauté qui est une résolution portée à 40 millions de pixels en option. Ceci est obtenue par la prise de plusieurs photos en déplaçant très légèrement le capteur. Si les résultats sont bien au rendez-vous sur des plans fixes, ceci ne s'applique pas aux photos où il y a un sujet en mouvement... à moins que vous ne recherchiez des effets spéciaux...

En savoir plus...



Les appareils SONY SLT Alpha : des réflex pas comme les autres



​Depuis quelques années Sony propose des appareils SLT (Single-Lens Translucent) qui ressemblent fortement à des appareils photo réflex classiques, mais qui n'en sont pas tout à fait. Le principe de fonctionnement de leur système de visée se démarque de la technique classique des appareils réflex. Quels sont les avantages de cette technologie ? ses inconvénients ?...

Lire la suite...